Coaching · Parcours intégré

Sales Transformation Program

Un parcours qui s'organise autour de vos opportunités et de vos négociations en cours.

Trois rythmes qui s'alimentent : des ateliers élargis où l'organisation construit sa manière de vendre, du coaching individuel sur les affaires réelles de chaque commercial, et des sessions collectives qui remettent en commun ce que l'individuel a fait remonter. Six mois, une session toutes les deux semaines par personne, et un playbook qui reste chez vous.

2 à 3 joursd'ateliers collectifs, au-delà de la seule équipe de vente
6 moisd'application sur les comptes, les deals et les négociations en cours
1 session / 2 semainespar personne, en alternance présentiel et distance
1 playbookécrit avec vos mots, avec un propriétaire interne
Vincent Flament, fondateur de Valorize Solutions, anime un atelier du Sales Transformation Program avec une équipe commerciale.
Vincent Flament, fondateur de Valorize Solutions, en atelier avec une équipe commerciale.
Infographie du Sales Transformation Program : un parcours de 6 mois qui combine ateliers collectifs, coaching individuel sur de vraies affaires et mise en commun mensuelle, jusqu'à un playbook propre à votre organisation.

Un programme de transformation commerciale qui part de vos affaires en cours

Une formation installe un langage commun en deux jours. Ce qui décide de son effet, c'est le mardi suivant : le rendez-vous qui se prépare, le devis qui se défend, la négociation de renouvellement qui arrive. C'est là que le transfert des acquis se joue, et c'est là que la plupart des dispositifs s'arrêtent.

Ce programme prend le problème dans l'autre sens. Le collectif installe la structure et le vocabulaire. L'individuel les applique immédiatement, sur les dossiers que la personne a réellement sur la table. Et ce que l'individuel produit remonte au collectif, pour que ce qu'un commercial a trouvé serve aux autres.

Les six autres programmes de notre catalogue s'organisent autour d'un public ou d'un thème. Celui-ci s'organise autour de vos opportunités.

Nous revendiquons un changement de comportement observable. Les résultats commerciaux dépendent de trop de facteurs que ni vous ni nous ne contrôlons, et nous les lisons au bilan sans les promettre.

Trois rythmes qui s'alimentent

La réflexion élargie

Des ateliers qui réunissent les commerciaux, mais aussi les personnes qui portent les process et celles qui sont responsables des outils et de leur mise en oeuvre : avant-vente, produit, marketing, service client, inside sales. Une manière de vendre qui doit se voir dans ce que le client reçoit ne peut pas être construite par la seule équipe de vente.

Le coaching individuel

Deux sessions par mois et par personne, sur ses comptes, ses opportunités, ses négociations et ses freins. Jamais un cas d'école. Le coaching porte à la fois sur la personne, sur sa méthode et sur le dossier qu'elle a devant elle.

La mutualisation collective

Chaque mois, deux heures qui ramènent l'individuel dans le groupe : ce qu'un commercial a essayé sur un deal devient l'outil de l'équipe. Un concept utile à plusieurs s'explique une fois plutôt que cinq, et le peer coaching s'installe.

Ces trois rythmes ne sont pas trois prestations mises bout à bout. Ils sont calés les uns sur les autres, et chacun dépend de ce que le précédent a produit.

Les enchaînements, moment par moment

Aucune étape n'est livrée isolément. Chaque interaction produit quelque chose que la suivante utilise, et les standards naissent de ce mouvement.

Le momentCe qu'il produitOù cela va ensuite
Entretiens de départ et revue du pipelineUn point de départ mesuré et une première hypothèse de méthodeOriente le contenu des ateliers et les priorités de coaching
Atelier élargiArguments de valeur, business case, kits de proposition, premiers promptsUtilisés dès le lendemain en clientèle, revus avec l'avant-vente
Journée méthode communeUne cartographie des décideurs, une qualification et un premier plan de compte par participantDevient l'objet du premier cycle de coaching individuel
Session de coaching individuelUn rendez-vous préparé ou débriefé, un plan mis à jour, une observation sur le standardNourrit la session suivante, le plan de compte et la rédaction des standards
Rendez-vous client accompagnéUn débrief structuré sur ce qui a fonctionné face au clientAjuste le plan de développement de la personne et les kits d'équipe
Session avec les équipes supportLa vérification que la méthode est visible dans le matériel destiné aux clientsAjuste la structure des propositions et le passage de relais
Débrief mensuel de pilotageUne vue agrégée, des actions convenues et leurs responsablesAjuste la cadence, les priorités et le périmètre du cycle suivant
Compilation du playbookLa codification de ce qui a réellement fonctionnéRelu par l'équipe, validé en interne, il devient votre référentiel
BilanLes écarts mesurés par rapport au point de départLes priorités du cycle suivant, s'il y en a un
  • Rien n'entre dans un standard qui n'ait été essayé sur un dossier réel. Un outil entre dans le playbook parce qu'un besoin l'a fait naître, avec l'opportunité qui l'a suscité en exemple.
  • Aucune revue ne part d'une page blanche. Chaque session, chaque débrief repart du compte rendu précédent.
  • Aucun point sans action, aucune action sans responsable, aucun responsable sans date.

Quatre briques, une seule séquence

L'ordre compte. On ne qualifie, on ne planifie et on ne négocie bien que ce que l'on sait faire valoir. Sans la première brique, le plan de compte reste un tableau et la négociation devient un rabais.

01 · Vendre la valeur, avec l'équipe élargie

La grammaire commune de la conversation de valeur : questionnement structuré, écoute, quantification, business case, objections, conclusion. Construite en salle sur vos offres et vos comptes réels, avec ceux qui devront la porter. C'est ici que sortent les premières pages du playbook.

02 · La méthode commune

Le cadre de travail par compte : la cartographie des décideurs, le plan d'activités, la qualification des affaires, la gestion offensive et défensive d'un portefeuille. Ce que l'on explique une fois en collectif, puis applique immédiatement en sous-groupe sur les comptes de chacun.

03 · L'application individuelle

Six mois sur dossiers réels, avec le retour vers le collectif chaque mois. C'est la masse du programme, et c'est ce qui fait la différence entre un langage appris et un réflexe acquis.

04 · Négociation et closing

Quand l'équipe est prête, généralement dans la seconde moitié du parcours, sur des négociations qui sont réellement en cours : renouvellements, défense de marge, monnaies d'échange.

Les modules qui donnent corps aux briques

Une session de coaching, de l'intérieur

Toujours la même structure, toujours sur un dossier réel. Nous coachons à quatre niveaux : les compétences de la personne, sa méthode, l'application des standards que l'équipe a co-écrits, et le retour vers ces standards de ce que la pratique en clientèle apprend.

  1. Ce qui avait été convenu. La session repart de l'engagement pris la fois précédente.
  2. Ce qui a été fait, formulé par la personne elle-même.
  3. Le travail du jour, sur un compte, une opportunité ou un rendez-vous réel.
  4. L'auto-feedback avant le nôtre : ce qu'elle a bien fait, ce qu'elle ferait autrement.
  5. L'engagement pour la suite, écrit : quoi, sur quel compte, avant quand.
  6. Une lecture ou un apport, choisi selon ce qui est apparu pendant la session.

Entre deux sessions

La session est reprise en note structurée, propriété de la personne coachée. Elle devient son plan de développement, sans jugement. S'y ajoutent deux grilles d'auto-coaching qu'elle finit par s'appliquer seule : la première lit la situation, la seconde aide à décider. Ce sont les questions du coach, transmises pour être utilisées sans lui. Et un travail d'application calibré pour une semaine chargée.

Le rendez-vous client accompagné

C'est le moment qui change le plus de choses, et c'est aussi le plus exigeant. Le coach prépare le rendez-vous avec le commercial : l'objectif écrit, la cartographie des décideurs de ce compte, les deux questions qu'il veut poser et le silence qu'il veut tenir.

Pendant le rendez-vous, le coach est présenté au client comme tel. Il observe et n'intervient pas.

Le débrief a lieu le jour même : d'abord ce que le commercial a vu lui-même, ensuite ce que le coach a observé, puis le compte rendu et l'étape suivante saisis avant de se quitter. Le débrief rejoint le plan de développement de la personne.

Les gens, les process et les outils avancent ensemble

Vous avez déjà des gens, des process en construction et des outils qui arrivent. Ce qui manque le plus souvent, c'est ce qui les relie. Un CRM sans routine reste une licence. Une méthode sans outil reste un souvenir de formation.

Pendant le parcours, la méthode entre dans ce que vos équipes utilisent déjà : les modèles de préparation, les grilles de relecture, les consignes d'analyse de vos assistants, le format du compte rendu. Nous apportons les idées et la méthode, nous les construisons avec vos équipes, et la mise en oeuvre technique reste chez vous.

C'est le raisonnement complet de notre approche intégrée. Il est expliqué en détail, avec le visuel animé du moteur, sur notre page Excellence commerciale.

Voir l'approche intégrée

Ce que nous mesurons, et la frontière que nous ne franchissons pas

Un point de départ est pris avant de commencer, et repris au bilan avec la même méthode de comptage. Entre les deux, nous comptons des comportements. Les exemples ci-dessous sont ceux d'un portefeuille B2B à cycle long, et ils se fixent avec vous.

  • Le taux de remplissage du standard de connaissance client sur les comptes stratégiques.
  • La part des opportunités significatives dont les questions de contrôle ont une réponse écrite.
  • La part des rendez-vous significatifs suivis d'un compte rendu au format convenu, avec une étape suivante datée.
  • Le nombre de contacts informels et de personnes nouvelles dans la cartographie des décideurs, par commercial et par trimestre.
  • Ce qui est nominatif reste entre le coach et la personne. Elle valide ce qui la concerne avant que quoi que ce soit ne remonte.
  • Ce qui remonte au management est agrégé et porte sur le programme et sur les standards.
  • Aucun compteur n'alimente la rémunération variable. Le jour où cela arrive, les données deviennent du théâtre.
  • Rien ne sert à une décision de ressources humaines. La responsabilité des résultats reste au management.

Cette règle est écrite avant le début du parcours. Elle protège la confiance dont dépend un coaching sur dossiers réels, et sans cette confiance il ne se passe rien.

En vocabulaire de la formation : nous travaillons le niveau trois de Kirkpatrick, le transfert et le changement de comportement. Plus modeste que la promesse d'un résultat d'affaires, et infiniment plus vérifiable.

Ce qui reste quand nous partons

Un programme qui s'arrête quand le coach s'en va n'a rien changé. Ce qui suit est en place avant la fin, et tient sans nous.

  • Le playbook, ouvert dès le premier atelier, complété chaque mois avec ce qui a été découvert et les exemples qui vont avec, avec un propriétaire interne désigné avant la fin.
  • Les deux grilles d'auto-coaching que chacun s'applique seul, avant un rendez-vous difficile ou après un rendez-vous décevant.
  • Un moment de quinze minutes dans la réunion d'équipe existante, animé par le manager dès le troisième mois, à partir du matériel produit par l'équipe.
  • Le matériel d'atelier, sous une forme que vous réutilisez pour l'intégration d'un nouveau commercial sans animateur externe.
  • Les compteurs, comptés par vous avec la même méthode, au bilan et après.

Une session de passation clôt la période de coaching : comment coacher contre le standard, comment tenir le playbook, comment intégrer un nouvel arrivant avec le matériel existant. Ensuite nous ne sommes plus dans la salle.

Pour qui ce parcours est fait

  • Des équipes qui vendent des solutions à cycle long, avec plusieurs interlocuteurs de chaque côté de la table.
  • Des organisations qui passent d'une position de fournisseur installé à une position où le client compare et peut partir.
  • Des équipes où la performance repose sur quelques profils forts, et où la manière de faire doit devenir celle de tous sans effacer les personnalités.
  • Des directions formation qui cherchent le transfert des acquis plutôt qu'un catalogue de journées.

Ce que ce programme n'est pas

  • Une formation catalogue avec un programme fixé d'avance.
  • Du coaching à la séance, acheté à l'heure et sans point de départ mesuré.
  • Un dispositif d'évaluation des personnes.
  • Une prestation où nous rédigeons les offres à la place de vos équipes.

Comment nous le construisons avec vous

Le parcours n'est jamais acheté sur étagère. Il suit les sept étapes que nous appliquons à tous nos programmes : cadrage et gouvernance, entretiens d'intake, étude de votre business, construction du programme et des supports, groupe pilote, déploiement, puis ancrage et suivi appliqué.

Les trois formes de coaching de notre catalogue sont les briques de ce parcours. Vous pouvez en prendre une seule si c'est ce dont votre équipe a besoin. Le programme les combine et y ajoute le collectif, la mesure et le playbook.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre ce programme et une formation commerciale classique ?
Une formation installe un langage commun en quelques jours. Ce programme y ajoute six mois d'application sur les affaires réellement en cours, deux sessions individuelles par mois et par personne, et une remise en commun mensuelle. Le contenu collectif représente deux à trois journées. Le reste du parcours se passe sur vos comptes, vos opportunités et vos négociations.
Combien de temps dure un Sales Transformation Program ?
Six mois pour la partie coaching, précédés de deux à quatre semaines de diagnostic et suivis d'un bilan trois à six mois plus tard. La durée du diagnostic et du bilan dépend de la taille de l'équipe. Un parcours plus court est possible, avec moins de sessions par personne plutôt qu'une compression du calendrier.
Comment mesurez-vous le transfert des acquis, au-delà de la satisfaction ?
Par des comportements observables, comptés avant le début et repris au bilan avec la même méthode. Par exemple le taux de remplissage du standard de connaissance client, la part des opportunités dont les questions de contrôle ont une réponse écrite, la part des rendez-vous suivis d'un compte rendu avec une étape datée, et le nombre de personnes nouvelles dans la cartographie des décideurs. C'est le niveau trois du modèle de Kirkpatrick. Nous ne promettons pas le niveau quatre, parce que le résultat d'affaires dépend de trop de facteurs extérieurs au parcours.
Le coaching individuel sert-il à évaluer les commerciaux ?
Non, et la règle est écrite avant de commencer. Ce qui est nominatif reste entre le coach et la personne, qui valide ce qui la concerne avant toute remontée. Ce qui remonte au management est agrégé et porte sur le programme. Aucun compteur n'alimente la rémunération variable et rien ne sert à une décision de ressources humaines. Sans cette frontière, un coaching sur dossiers réels ne fonctionne pas.
Qui participe aux sessions collectives, au-delà de l'équipe de vente ?
Les commerciaux et l'inside sales, et aussi des représentants des équipes qui portent les process et les outils : avant-vente, produit, marketing, service client. Une manière de vendre qui doit se voir dans ce que le client reçoit ne peut pas être construite par la seule équipe de vente. Le nombre de participants n'influence pas le prix d'une journée collective.
Peut-on combiner sessions collectives et coaching individuel dans un même budget ?
Oui, et c'est même un réglage du parcours. Quand un thème commun apparaît en coaching individuel, plusieurs heures individuelles peuvent devenir une session collective à volume constant. Nous le suggérons, vous l'approuvez. L'inverse est vrai aussi, quand une personne a besoin de plus de temps seule.
Faut-il un outil d'intelligence conversationnelle pour suivre le programme ?
Non. Le parcours fonctionne sans. Un outil de transcription et d'analyse des conversations rend la mesure plus fine et fait gagner du temps de compte rendu, et nous pouvons préparer des modèles d'ancrage calibrés sur l'outil que vous retenez. Les licences restent contractées par vous auprès de l'éditeur. Nous ne revendons pas de logiciel.
Que reste-t-il chez nous à la fin ?
Le playbook écrit avec vos mots et ses exemples réels, avec un propriétaire interne. Les deux grilles d'auto-coaching. Le matériel d'atelier réutilisable pour intégrer un nouveau commercial. Le moment de quinze minutes dans votre réunion d'équipe. Et les compteurs, que vous continuez à compter vous-mêmes. Tout est à vous, pour usage interne, sans limite de durée.
Le programme fonctionne-t-il à distance ?
En partie. Les sessions individuelles alternent présentiel et distance, et fonctionnent très bien en visioconférence. Les ateliers collectifs et les rendez-vous clients accompagnés se font en présentiel. Pour une équipe répartie sur plusieurs sites, le parcours se cale sur les moments où les gens sont déjà ensemble.
Peut-on commencer par un module seul, puis élargir ?
Oui. Beaucoup d'équipes commencent par un module de formation ou par du coaching sur le terrain, puis étendent quand le besoin d'ancrage apparaît. Le parcours complet se distingue par le point de départ mesuré, la boucle entre individuel et collectif, et le playbook qui reste.

La première conversation

Elle sert à savoir si ce parcours a du sens chez vous. Nous regardons ensemble votre cycle de vente, la taille de l'équipe, ce qui a déjà été tenté et ce qui bloque aujourd'hui. Si une autre réponse est plus adaptée, un module seul ou du coaching ponctuel, nous vous le disons.

Envie de voir à quoi cela donnerait chez vous ?

Un premier échange suffit pour situer votre cycle de vente, la taille de l’équipe et ce qui bloque aujourd’hui. Si une réponse plus légère convient mieux, nous vous le disons.